Château Gruaud Larose : prix, classement et valeur du cru
Comparer les 92 grands crus de Bordeaux
Château Gruaud Larose est un cru de Saint-Julien, deuxième cru classé (1855, rouge). Sa surface n’est pas renseignée dans le référentiel. Dans la zone Agreste « Saint-Julien », le prix moyen des vignes est de 1 800 000 € par hectare en 2023. Dernier repère public : 378 € TTC pour 6 bouteilles de 75 cl, millésime 2024, observé le 9 octobre 2026.

Carte d’identité du cru
| Classement et rang | Deuxième cru classé (1855, rouge) |
|---|---|
| Appellation | Saint-Julien |
| Commune | Saint-Julien-Beychevelle |
| Surface | Non renseignée dans l’infobox |
| Propriétaire selon la source citée | Famille Merlaut |
| Second vin explicitement nommé | Non renseigné dans l’infobox |
| Encépagement | Non renseigné dans l’infobox |
Ce que vaut le terroir
| Moyen €/ha | Minimum €/ha | Maximum €/ha |
|---|---|---|
| 1 800 000 € | Non publié | Non publié |
Le moyen 2024 est non disponible dans Agreste. Le dernier moyen publié est celui de 2023 ; aucun minimum ou maximum 2023 n’est renseigné dans ce classeur.
Ce prix porte sur les vignes de la zone, pas sur la valeur du château, des bâtiments, de la marque ou des bouteilles. Multiplier ce montant par la surface du domaine ne donne pas son prix de vente.
Repères de prix publics
| Nature et date | Millésime | Format | Prix total TTC |
|---|---|---|---|
| Prix affiché par un caviste, 9 octobre 2026 | 2024 | 6 bouteilles de 75 cl (prix total du lot TTC) | 378 € |
L’offre observée annonce une expédition à partir du 22/04/2027. Le montant porte sur le format affiché, sans conversion en bouteille de 75 cl.
Pour distinguer une offre, une adjudication et une cote, consultez la méthode de lecture des cotes de grands crus.
Ce qui fait la valeur du cru
Deuxième cru classé (1855, rouge) : ce rang décrit sa place dans un classement, sans fixer le prix d’un millésime. Le référentiel comprend 11 crus de l’appellation Saint-Julien. La surface manque dans les champs structurés consultés ; aucune estimation de rareté par les hectares n’est calculée.
L’article français consacré à Château Gruaud Larose a reçu 2 715 consultations entre septembre 2025 et août 2026 : rang 16 sur les 92 crus du référentiel. Il s’agit de consultations de page, pas de lecteurs uniques ni de demandes d’achat. La période et la méthode sont communes à tous les crus, décrites sur le hub et sa méthode.
Gruaud Larose, une histoire de division puis de réunion
Le château Gruaud Larose se situe à Saint-Julien-Beychevelle. Il appartient aux deuxièmes grands crus du classement de 1855. Son histoire se distingue par une longue séparation de la propriété, suivie d’une réunion au XXe siècle. Le nom est aujourd’hui celui d’un domaine, mais les bouteilles anciennes et les documents historiques peuvent évoquer deux branches. Connaître cette chronologie aide à comprendre pourquoi les noms Sarget et Bethmann apparaissent autour d’un même château.
La notice historique rattache les origines du domaine à l’abbé Joseph Stanislas Gruaud. Les premiers écrits qu’elle cite remontent à 1742. La propriété apparaît ensuite dans les registres de courtage bordelais. Après la mort de Gruaud, Joseph-Sébastien de Larose en hérite. Le double nom conserve ainsi la trace de deux personnages de son histoire. Le domaine a aussi été appelé Fonbedeau ; l’évolution des noms précède la forme « Gruaud Larose » connue aujourd’hui.
Sarget, Bethmann et Cordier
Au début du XIXe siècle, la propriété est acquise par des négociants bordelais, Pierre Balguerie-Stuttenberg et Jean-Auguste Sarget. La devise associée au domaine, « le roi des vins, le vin des rois », appartient à cette histoire. Elle se lit comme une formule patrimoniale portée par le château, pas comme un jugement objectif sur tous ses millésimes. Le rôle des négociants rappelle la place du commerce bordelais dans la constitution et la transmission des crus du Médoc.
Le partage de 1846 conduit à deux ensembles, Gruaud-Larose Sarget et Gruaud-Larose Bethmann. Vignes et bâtiments sont divisés. Le classement de 1855 intervient pendant cette période. Désiré Cordier acquiert la branche Sarget en 1917, puis la branche Bethmann en 1935. Cette seconde acquisition reconstitue le domaine. Il faut donc distinguer la date de reconnaissance du cru, la période où la propriété était partagée et la date de son retour à un ensemble réunifié.
La famille Cordier modernise ensuite le vignoble et la gestion de la propriété. La notice retrace également le passage par Alcatel Alsthom dans les années 1990, avec restauration du château et transformation d’équipements de production. La famille Merlaut acquiert le domaine en 1997. Cette succession explique plusieurs couches du lieu : un patrimoine ancien, des changements de propriété et des installations adaptées au travail du vin. Elle ne fournit pas à elle seule une mesure de la qualité d’une bouteille.
Le château et le vignoble de Saint-Julien
La demeure actuelle est reconstruite en 1879, date signalée sur une façade dans la notice patrimoniale citée. Le château, sa tour et le hangar agricole sont inscrits au titre des monuments historiques par arrêté du 22 février 2012. La protection concerne donc un ensemble bâti ; elle est indépendante du rang de deuxième cru obtenu en 1855. Ces deux dates figurent dans l’histoire de Gruaud Larose, mais décrivent deux reconnaissances de nature différente.
Le vignoble est présenté avec un encépagement dominé par le cabernet-sauvignon, accompagné de merlot, de cabernet franc et de petit verdot. Le grand vin est décrit comme élevé en barriques de chêne français. Ces repères situent le travail viticole dans le cadre de Saint-Julien, sans attribuer un assemblage fixe ou un profil de dégustation identique à tous les millésimes. Pour une année précise, la fiche technique du château complète cette lecture générale de la propriété.
Le nom Sarget se retrouve aussi dans les recherches de vin autour de Gruaud Larose. Devant une offre, la première opération consiste à relever le nom entier de l’étiquette. Une annonce de Château Gruaud Larose et une annonce portant Sarget de Gruaud Larose ne décrivent pas le même produit. Le rappel de l’histoire Sarget explique l’origine du nom ; il ne justifie pas de reporter le classement ou le repère de prix du grand vin sur toutes les références associées.
Questions sur Gruaud Larose
Quel est le prix de Château Gruaud Larose ?
Le repère daté de cette fiche concerne une offre du grand vin. Lisez le montant avec le format du lot : une caisse de plusieurs bouteilles ne constitue pas un prix unitaire.
Quel est le prix de Gruaud Larose 2016 ?
Aucun prix du 2016 n’est déduit du repère d’un autre millésime. Une comparaison pour cette année demande une offre datée, le volume, le nombre de bouteilles et une description de leur provenance.
Le prix de Sarget de Gruaud Larose est-il celui de Château Gruaud Larose ?
Ce sont deux noms de vins différents. Le repère du grand vin ne vaut pas pour une offre de Sarget. Le nom entier figurant sur la bouteille doit rester visible dans toute comparaison.
Où se trouve le domaine ?
Comparer avec trois autres crus
- Château Beychevelle : Saint-Julien, quatrième cru classé (1855, rouge)
- Château Léoville Las Cases : Saint-Julien, deuxième cru classé (1855, rouge)
- Château Talbot : Saint-Julien, quatrième cru classé (1855, rouge)
Retour au comparatif des 92 crus · Lire le classement de 1855 · Calculer la fiscalité d’une revente de vin
Sources : Conseil des grands crus classés, consulté le 7 octobre 2026 ; Wikipédia, article « Château Gruaud Larose », données consultées le 9 octobre 2026 (CC BY-SA 4.0) ; Wikimedia, septembre 2025 à août 2026, consulté le 9 octobre 2026 ; Agreste/FNSafer, valeurs 2023, classeur 2024 consulté le 9 octobre 2026 ; Millésima, offre observée le 9 octobre 2026.
